ROGNAIX - Page 17
-
Livres, revues....
-
La cascade
Le nant Bayer, qui fait limite avec Saint Paul, prend sa source au pied du Grand Arc (2484m), dévale la pente sur 7,5kms, parfois dans des gorges resserrées, et arrive dans la plaine par une cascade de 50m, la cascade de Bayet.
Source: L'eau - Amis du patrimoine de Basse Tarentaise - Mai 2007
Canyoning sur la cascade du Bayet
Source: L'eau - Amis du patrimoine de Basse Tarentaise - Mai 2007
Crédit Photos: www.descente-canyon.com
-
Lettres et pétitions pour une route au départ des Teppes
-
De Bayet à la Culaz
Source: Sentiers et chemins de notre montagne; Robert COLLIARD - 2008
-
La microcentrale
Source: Collectif ROGNAIX 1900-2000
Petite centrale hydroélectrique sur le Bayet
Rachetée en 2008 par Alpiq, la petite centrale hydroélectrique de le Bayet se situe aux environs d'Albertville, dans les Alpes. La centrale de le Bayet est la première acquisition du groupe dans le secteur des petites centrales hydrauliques en France. Le volume d'électricité produit correspond à la consommation annuelle moyenne d'environ 3 400 foyers.
Type de centrale: Nouvelles énergies renouvelables
Sous-type de centrale: Petites centrales hydroélectriques
Pays: France
Lieu: Saint Paul sur Isère / Rognaix, France
Puissance: 2 MW
Part: Alpiq: 100 %
Mise en service: 1989
Production annuelle: 12 GWh (2012)
Visites possibles: Non
Etat: en service
Source et lien: www.alpiq.fr?
-
La fruitière de ROGNAIX
Source: Collectif ROGNAIX 1900-2000
-
Fruitière: Définition
Une fruitière est un lieu d’exploitation et de transformation du lait en fromage dans des régions comme le Jura, la Savoie, ou les Alpes suisses. Ces fromageries, souvent de type coopératif (partage de l’outil productif), et très actives encore aujourd’hui, trouvent leur destination dans la mise en valeur du lait des producteurs. Typiquement, en Franche-Comté, le lait arrive le matin, il provient des fermes avoisinantes, seules les vaches montbéliardes peuvent donner leur lait. La cuve est encuivre et contient 3 000 litres de lait, il faut environ 500 litres de lait pour faire une meule de 40 kg de comté. Le lait est chauffé à 54 °C pendant 30 minutes, le fromager ajoute de la présure afin que le lait se transforme en caillé. Le caillé est soutiré et déversé dans des moules; le pressage va être exercé avec une force de20 kg pendant 1 heures avant d'être démoulé. Le fromage sera gardé sur un rayonnage en planches d'épicea pendant 4 à 18 mois à une température de 10 °C.
On trouve à Déservillers en Franche-Comté, une fruitière fromagère qui date de 1273 et qui s'enorgueillit d'être la plus ancienne au monde.
Les fruitières peuvent également être des fruitières vinicoles, comme c'est le cas à Arbois, Pupillin et Voiteur. C'est l'appellation jurassienne de la cave coopérative.
Étymologie
L'origine du mot est sujet à controverse : pour les uns, fruitière vient de « fruit » : il est le lieu où les paysans mettent le « fruit de leur travail » en commun, ou alors font « fructifier » leur bien ; pour d'autres, il serait dérivé du médiéval ou du fribourgeois fretière, de la même famille que « fromage ».
Source: Wikipédia
-
Ruisseau de Bayet et moulins
Source: Collectif ROGNAIX 1900-2000
-
Les Moulins
Les Moulins
Il y avait 3 moulins à ROGNAIX : un moulin à pommes, un à huile et un autre à farine.
Ils ont été construits vers 1800. Depuis il n’existe plus que deux meules (en granit). Celle qui se trouve devant la mairie correspond au moulin à huile
2 Photos: élèves de l’école de ROGNAIX en 2009/2010
photo: MICHEL Philippe
et celle qui est au Bayet
provient du moulin à pommes.Pour fonctionner, ces moulins utilisaient l’eau déviée de la cascade du Bayet. Chaque moulin renvoyait l’eau à un autre. Le moulin à pommes était plus efficace que la broyeuse car il écrasait même les pépins. Le moulin à huile écrasait les noix ramassées dans le village.
Source : Texte et crédit photos réalisés par les élèves de l’école de ROGNAIX en 2009/2010
-
Historique
Un monument aux morts est un monument érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits deguerre.
Il en existe de plusieurs types :
· les cénotaphes (monuments mortuaires n’abritant aucun corps), généralement dans le centre d'une ville ou d'un village, mais qui ont aussi été, après la Première Guerre mondiale, élevé dans les entreprises, les écoles, les foyers fréquentés par les disparus de leur vivant ;
· les mémoriaux, monuments nationaux élevés sur les champs de bataille (par exemple, à Douaumont) où les cimetières militaires abritent les tombes de soldats, parfois de centaines de milliers d'entre eux, dont une proportion de soldats inconnus.
Après la Première Guerre mondiale
La Première Guerre mondiale qui se déroula de 1914 à 1918 est la principale guerre commémorée par les monuments aux morts. Cette guerre a mis en jeu plus de soldats, provoqué plus de décès et causé plus de destructions matérielles que toute guerre antérieure. Plus de 60 millions de soldats y ont pris part4,5. Pendant cette guerre, environ 9 millions de personnes sont décédées et environ 8 millions sont devenues invalides6,7.
En France
Le deuil de la Grande Guerre a déterminé les communes à rendre hommage à leurs morts pour la Patrie. Dans les années 1920-1925, ce sont quelque 36 000 monuments aux morts qui furent érigés malgré les difficultés de la reconstruction. L'État est intervenu pour accorder des subventions et réglementer les édifications8,9, les souscriptions populaires couvrant parfois la totalité des dépenses10.
Les pertes massives (en France, il y eut 1,4 million de morts et 3 millions de blessés sur 8 millions de mobilisés, pour une population de 40 millions d'habitants) amènent, le plus souvent, non à glorifier la victoire, mais à honorer ceux qui ont perdu la vie. Cet aspect est important, car la très grande majorité des monuments élevés à cette occasion le sont à l’initiative, ou au moins avec la participation financière des anciens combattants, qui formaient 90 % des hommes de 20 à 50 ans en France11. Leur motivation à continuer de se battre était l’espérance que cette guerre serait la dernière (« la Der des Ders »), et que leur sacrifice ne serait pas vain ; les monuments sont aussi là, dans une certainemesure, pour rappeler ce sacrifice. Il n'est donc pas étonnant de trouver une forte concentration de ces lieux de mémoire dans les régions où se sont déroulés les combats, par exemple en Lorraine.
Leur construction commence dans l’immédiat après-guerre, mais se prolonge tout au long du xxe siècle (quelques petites communes se dotent d’un monument aux morts seulement dans les années 1990, comme Fontaine-le-Comte). Dans la plupart des pays, on ajoute à la liste des morts de la Grande Guerre ceux de la Seconde Guerre mondiale, puis des guerres suivantes (guerres de décolonisation (Indochine, Algérie en France) ou guerre du Viêt Nam aux États-Unis). En France, on y trouve parfois aussi une copie de l’Appel du 18 juin. Dans les autres pays, les monuments restent collectifs : les listes de noms sont très rares dans l’URSS, la Chine ou le Japon.
La période principale de construction est cependant les années 1920, dans les pays occidentaux : 30 000 de 1918 à 1925 en France, soit quinze inaugurations par jour les trois premières années d’après-guerre11. En 1924, par exemple, un double monument « Aux héros de l'Armée noire » est élevé à la mémoire des soldats africains tombés pendant la Grande guerre, l'un à Reims, l'autre à Bamako (Mali). Le premier fut détruit par les troupes d'occupation en 1940
Source : Wikipédia
































