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ROGNAIX

  • GUILLOT Joseph Emile

     GUILLOT, Joseph-Emile, né le 18 avril 1861 à Rognaix (Savoie), élève du petit séminaire de Moutiers, 1873-1881, aspirant du Séminaire des M.-E. le 16 septembre 1881, prêtre le 27 septembre 1885, partit le 2 décembre suivant pour le Cambodge. Après quelques mois d'étude de la langue à Cu-lao Gieng, il fut chargé du poste de Xoai-doi en 1886, et de celui de Soc-trang en 1887.
    Il administra Prek-treng, 1888-1890, y éleva une chapelle et une résidence, et non loin de là, fonda le poste de Binh-ghi. Des difficultés locales le firent retourner à Soc-trang ; il y baptisa quelques Chinois, et fonda en 1892 la station de Cai-con. Gravement malade, il partit pour Saïgon ; il mourut en route, à Mi-tho, le 27 juin 1894. Son corps fut transféré et inhumé à Cu-lao Gieng, derrière le chœur de la chapelle du séminaire.

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  • POUX Marie Louis

    Louis-Marie POUX naquit le 16 janvier 1859, à Rognaix, arrondissement d'Albertville, diocèse de Chambéry-Maurienne-Tarentaise (Moûtiers), département de la Savoie. Son père était meunier. Il fit ses études secondaires au petit séminaire de Moûtiers.

    Le 16 septembre 1880, après avoir fait une retraite chez les PP. Trappistes pour étudier sa vocation, il entra ,laïque, au séminaire des Missions Etrangères. Tonsuré le 24 septembre 1881, minoré le 4 mars 1882, sous-diacre le 28 septembre 1882, diacre le 17 février 1883, ordonné prêtre le 2 septembre 1883, il reçut sa destination pour le vicariat apostolique du Kouy-tcheou (Kweiyang), qu'il partit rejoindre le 7 novembre 1883.

    Le 15 mars 1884 M. Poux arriva à Kweiyang. Il fut envoyé comme vicaire à Gan-chouen , à l'ouest de Kweiyang, chez M. Eugène Lamy, qui était à la tête de ce district depuis 1867. En 1892, M.Poux travaillait à Tin-fan, pays des oranges, chaude région embaumée par le parfum des fleurs, au sud de Kweiyang. Son district était vaste. A l'est et à cinq ou six lieues de Tin-Fan, on arrivait au grand marché de Pay-kin aux environs duquel on comptait une douzaine de stations, dont celle de Kao-chan la plus fervente. Là, il lutta contre les méfaits de l'opium dans cette région. Au sud-est et à six ou sept lieues de Tin-Fan, il y avait trois stations aborigènes. En 1892, sur le marché de Tong-tcheou, il éleva un oratoire avec l'aide de ses chrétiens.

    En 1893, M. Poux fut mis à la tête du district de Tou-chan, jadis ouvert à l'évangélisation par M.Félix Gréa, dans la partie sud-est de la mission. Il construisit à Tou-chan une belle église et un oratoire plus modeste à Kien-si. Il s'interessa au groupe ethnique des Chouy-kia" (Tchong-kia) avec ses diverses ramifications. En juillet 1896, il remit son district entre les mains de M. Pierre Cavalerie, son successeur.

    En 1899, M. Poux travaillait à la formation des clercs au grand séminaire de la mission. Cette année-là, cinq élèves furent ordonnés sous-diacres, deux reçurent les ordres mineurs. Il fonda une bourse pour un élève du grand séminaire. Bien que d'un tempérament un peu inquiet et porté vers un certain pessimisme, ne voyant qu'un ciel sans étoiles, il aimait l'étude et la lecture. Il fut souvent fait appel à lui pour animer de nombreuses retraites pour les séminaristes et les prêtres.

    Après un certain temps passé à la tête du district de Tou-youn, il était, en 1907, chargé du district de Tsin-gay, au sud de Kweiyang. Là, il forma à la vie apostolique M.Denis Doutreligne, nouveau missionnaire. En juin 1909, il se rendit à Tin-fan, pour accompagner M.Preynat à ses derniers moments. Puis, rappelé à Kweiyang, il fut pendant quelques temps curé de la paroisse de Lan-tang. Finalement, il occupa la cure de Tsin-tchen, à l'ouest et assez proche de Kweiyang.

    Souffrant de maux d'estomac fréquents, il quitta son district de Tsin-tchen, et vint se soigner à l'évêché de Kweiyang. C'est là qu'il s'éteignit doucement, au matin du 1 mars 1922. Il repose à Ta-in-po, à côté de son ami M. Chanticlair, décédé un an auparavant.

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  • BOZON Joseph Daniel

    CONSULTER SUR INTERNET

    La Vie
    de M. l’Abbé Bozon
    Curé de Porquerolles
    1931

    De Jacques MAY

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  • BOZON Bernard Hippolyte

    Le père Hippolyte BOZON (1858 – 1886)

    Le 10 mars 1886, à Porto-Novo (Dahomey), retour à Dieu du père Hippolyte Bozon, à l’âge de 28 ans.

    Hippolyte Bozon naquit à Rognaix, dans le diocèse de Tarentaise, en 1858. Il entra aux Missions Africaines en 1879, fit le serment en 1881 et fut ordonné prêtre à Noël 1883. En juillet 1884, il partait pour le vicariat de la Côte du Bénin. Il commença à Tocpo, puis à la fin de 1885 il partait pour Porto-Novo. La mauvaise santé de ses confrères lui occasionna un surcroît de travail. Il mourut d’une fièvre bilieuse.

    « Il savait se faire aimer et se rendre utile. Il confessait en nago et sa présence était regardée comme nécessaire à Porto-Novo. Le sacrifice que le père Bozon a fait de sa vie portera ses fruits. » (un confrère) Dans son humilité, il aimait se faire appeler « frère Hippolyte »

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  • MICHEL Georgette Yvonne

    Yvonne Michel naît à Paris le 30 janvier 1925. Elle est la fille d’Edouard Michel (Rognaix) et d’Aline Curtillat (Cevins), venus à la capitale afin de travailler dans le domaine de l’hôtellerie. Alors que sa maman effectue des ménages et que son père évolue en conciergerie, la petite Yvonne reçoit une éducation particulière au vu de son esprit vif, rapidement détecté par son père. En 1931, sa maman met au monde une seconde fille, Jeannine. Malheureusement, en 1933, Edouard Michel décède. Sa mère ne peut à la fois travailler et s’occuper d’une petite fille de 18 mois. Elle doit se résoudre à confier Jeannine à sa sœur Joséphine Curtillat qui réside à Cevins. Jeannine sera élevée en Savoie avec sa cousine Léa jusqu’à l’âge de 14 ans. Yvonne reste à Paris avec sa mère et les deux sœurs ne se voient que quelques fois par an. Cette séparation forcée sera douloureuse pour toute la famille et notamment pour Yvonne.

    Toujours animée de beaucoup de douceur et le sourire taquin elle nous parle de son quotidien : J’ai eu de la chance et beaucoup de bonheur. Ici je suis bien, bien soignée et bien nourrie même si ça ne vaut pas les repas de ma Suzanne qui nous a quittés en juin. C’est un bonheur de penser que quelqu’un pense à vous. Je vois encore beaucoup de monde, mon cousin Denis Perroux auquel je suis très attachée, et sa gentille épouse Maryté. Je suis toujours heureuse de voir Mme Godichon, l’ancienne infirmière libérale de la Bâthie qui vient me rendre visite. Je reçois également avec beaucoup de plaisir Joëlle, Franca, Danielle et d’autres personnes qui me sont chères. Merci beaucoup également à Madame Christin Cervellin pour sa gentillesse et notamment le joli sapin décoré qu’elle m’a offert à Noël ».

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    Yvonne avec son cousin Denis, son épouse et son ancienne voisine de Rognaix.  Photo Le DL/C.B.